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07/03/2011

Commentaires

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Alain Philippe

Qui a peur du loup ?
Le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche et la secrétaire d’État chargée de l’Écologie ont élaboré conjointement le "Plan d’Action National sur le Loup 2008-2012, dans le contexte français d’une activité importante et traditionnelle d’élevage", arrêté paru fin 2008 au journal officiel. Celui-ci s’inscrit dans la continuité du précédent plan 2004-2008 et il définit pour les quatre ans à venir les principes, les objectifs et les moyens de la politique de l’État français relative au loup dans le cadre des engagements internationaux de la France pour la préservation de la biodiversité. Ce plan s’articule autour de quatre orientations : l’indemnisation des dommages et l’accompagnement des éleveurs, le suivi scientifique de l’espèce, les mesures de gestion différenciée de la population de loups et la communication, la concertation et la coopération internationale sur le dossier.

Tout cela part certainement de bonnes intentions, mais ce n’est ni plus, ni moins, qu’un rêve d’écolo urbain; remodeler la nature en favorisant la réimplantation de ce grand prédateur. Et pourquoi ne pas imaginer, en se promenant avec ses enfants le dimanche en forêt de Rambouillet, croiser au détour d'un chemin une bande de loups en maraude ? … À trop vouloir protéger ce "fauve", il ne faudrait pas oublier que celui-ci a vraiment « pourri » la vie du petit peuple pendant des siècles. Il ne manquerait plus que le loup revienne comme l'a fait le sanglier, et qu’il se retrouve dans quelques dizaines d’années en surpopulation...
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Le grand viel loup et la louve nuisante
L’homme ne doit abattre seulement
Mais aussi doit la race si meschante
Des louveteaux estraindre entièrement
Jacques du Fouilloux

Les loups, qui ont fait leur réapparition en France, ont déjà largement fait parler d'eux par les dégâts qu‘ils occasionnent dans le milieu pastoral. À savoir! L'espèce Canis lupus est protégée par la loi dans le cadre de la convention de Berne depuis 1993, date de la signature d'un arrêté qui ajouta le loup à la liste des espèces protégées. L'hypothèse de son arrivée naturelle s'appuie sur le retour des loups depuis l'Italie, où ceux-ci n'ont jamais été totalement exterminés car protégés par la loi depuis 1976. Dés l’arrivée du loup en France, les associations naturalistes ont tenté de faire contrepoids au soi-disant acharnement destructeur de la bête qui s’empare de l’homme depuis des siècles. Chez les protecteurs, il est de bon ton d’affirmer haut et fort que le loup ne représente aucun danger pour l’homme, ce qui est une aberration…

Un peu d'histoire : Lorsque le paysan n'avait pas le droit de se défendre
La peur du loup semble avoir été l’une des plus vives, en tout cas la plus constante et la mieux fondée, de toutes les terreurs paniques qui désolaient l’ancienne France. Feillet, dans son livre sur « La misère au temps de la Fronde », a écrit que le paysan au XVIIe siècle, avait trois ennemis principaux : le soldat, le vagabond et le loup. Sans discuter, s’il n’y faut pas ajouter l’impôt, la peste et la famine, retenons le péril que les bêtes sauvages faisaient courir à ses biens et sa personne, sans qu’il disposât de réel moyen de défense.
Autrefois, le loup en France, était essentiellement aussi dangereux pour les gens que pour les animaux. Le sanglier, sauf exception, ne faisait de mal qu’aux récoltes. L’ours était rare et cantonné dans les provinces montagneuses. Mais le loup rodait sans cesse autour des villages, enlevant les moutons et égorgeant les chevaux, dont il préfère la chair à toute autre; et quant il rencontrait une petite fille esseulée menant ses dindons, n'en déplaise aux écologistes, c’est la gamine qu’il croquait. Quand venait la neige, le loup opérait par bandes et l’on osait à peine entrebâiller l’huis si les hommes n’étaient pas derrière, les fourches à portée de la main.
Les fourches ? Interdit ! Le paysan n’avait pas le droit de s’en servir contre le loup, même s’il était attaqué. Les ordonnances royales avaient établi ce principe : le droit de chasse n’appartient qu’au propriétaire de fief, noble ou bourgeois. Sur une terre non-noble, même sur une censive, le paysan peut tout juste chercher à éloigner le fauve ou le gibier en lui jetant des pierres, sans le blesser.
Ce principe est né au cours du XVIe siècle, et restera valable jusqu’à la révolution. En matière de chasse, le moyen-âge était beaucoup plus libéral. Personne n’aurait pensé, en ces temps que l'on juge à tort si brutaux, refuser à un malheureux le droit de se défendre contre une bête féroce.
François 1er va changer tout cela. Henri IV dans la foulée accentue le privilège consenti à la noblesse, ce que confirmera plus tard l’ordonnance de 1669 : nul ne peut chasser s’il n’est gentilhomme ou si, roturier, il ne possède pas de fief. Seules demeurent les exceptions concernant l’ours, le chamois et le blaireau que le paysan peut défouir et prendre avec des crochets. Les anciens privilèges sont abolis : il n’en subsiste que la grande chasse de Saint-Hubert à Auxerre, et la fête de la chasse aux cygnes à Amiens.
Le résultat est qu'à partir du 16ème siècle, la pullulation des loups, le redoublement de leur férocité, de leur audace, accompagnent cette immense peur qu’ils répandent sur tout le royaume. Certes, le peuple n’avait jamais considéré ces animaux comme de bons voisins. Mais, quand on pouvait s’en défendre et, au besoin les attaquer, un petit sentiment de sécurité se maintenait dans les campagnes. Mais à partir des guerres de religion, la panique commence. Jusqu’alors, le loup avait été l’objet de maintes satires et de superstitions sans nombre. Fabliaux, romans, contes de bonnes femmes s’en servaient joyeusement. En vers ou en prose, on faisait de l’animal, et fort injustement, le type même de l’être stupide. On fixait une tête de loup au seuil des maisons pour se préserver des charmes et des empoisonnements, on soignait les maux d’yeux avec ses excréments ou la toux chronique avec son foie et, quant on ouvrait son corps, on se méfiait des rognons qui passaient pour contenir parfois des serpents. C’était en somme le bon temps. Mais du jour où, avec tout le gibier de France, le loup devint tabou pour le peuple, un long frisson d’épouvante courut sur les échines, car le peuple, lui, n’était pas tabou pour le loup qui se mit à en faire une large consommation.
Bien entendu, l’État se chargea d'assurer la destruction des fauves en surnombre. Les sergents louvetiers avaient été transformés en lieutenant de Louveterie par François 1er et les ordonnances de 1583, 1597, 1600 et 1601 enjoignaient aux officiers des forêts, louvetiers et maîtres d’équipages de procéder tous les trois mois à des huées, traques ou battues pour purger le pays du trop-plein de la population lupine. Mais de telles expéditions conduisaient à des abus dont le paysan faisait les frais : récoltes saccagées, accidents souvent mortels, perte de longues journées de travail, le tout pour arriver à voir tuer un loup de temps à autre. Loin de diminuer, les populations augmentaient régulièrement et florissaient d’une façon magnifique au moment des calamités comme les épidémies de peste, les charniers après les batailles, la nuit de la Saint-Barthélemy, la Ligue, les campagnes de Richelieu contre les protestants, l’invasion de la France par les Espagnols et les Impériaux en 1636, la Fronde, les guerres de Louis XIV, le terrible hiver de 1709 ... Le grand Dauphin ( le fils ainé de Louis XIV) parvient, en chassant comme un possédé ( dans la seule année de 1686 il courut 96 fois le loup ), à purger les environs de Paris de l’engeance lupine. Mais après sa mort, celle-ci reparut autour de la capitale et proliféra sans façons.
Le loup n’est pas dangereux pour l’homme
C’est une affirmation imbécile que l’on entend régulièrement, énoncé par les protecteurs-amoureux de la "pôvre bête"… L’histoire nous certifie bien du contraire, dont voici un des évènements le plus significatif. "En Russie, pendant l’année 1812, de fatale mémoire, un détachement de soldats qui changeaient de cantonnement dans un gouvernement du centre (il se dit quatre-vingts hommes), fut attaqué la nuit par une nombreuse troupe de loups : tous furent dévorés sur place. Au milieu des débris d’armes et d’uniformes qui jonchaient le champ de bataille, on trouva les cadavres de deux ou trois cents loups, tués à coup de balles, de baïonnettes et de crosses de fusil ; mais pas un seul soldat n’a survécu pour raconter les horribles détails du combat. Une pierre tumulaire, élevée sur les ossements des victimes, conserve le souvenir de cet incroyable événement." - Louis Viardot - Souvenirs de chasse -
Il serait assez fastidieux d’énumérer les quelques chiffres que l’on a conservé et qui permettent cependant de se faire une idée de l’étendue des dégâts aux siècles derniers. Certaines provinces étaient particulièrement soignées, dont l’Orléanais (300 personnes tuées entre 1643 et 1648), le Maine, la Bretagne, l’Artois, l’Aunis, la Saintonge, la Lorraine. Dans ce dernier État, que la carrière belliqueuse du duc Charles IV de Lorraine avait à peu près ruiné, les loups en troupes, s’emparaient des villages abandonnés par les hommes, dévoraient ce qui restait de vieilles femmes et d’enfants et, installés dans les chaumières comme dans leur liteau, arrondissaient les expéditions alimentaires sur un vaste district. Quand le souverain-bouffon rentra chez lui en 1661, il lui fallut déclarer la guerre aux loups qui avaient rendu le pays inhabitable. Dans un seul hiver, il en fit tuer 315 aux environs de Nancy.
Si l’État se préoccupait de cette situation sans trouver un moyen de destruction suffisant (et la Grande Louveterie du roi qui promenait ses équipages dans toute la France ne tenait pas à voir disparaître son unique gibier), des particuliers, des philanthropes et des chasseurs s’ingéniaient à purger notre pays de cette faune épouvantable. Les ecclésiastiques donnèrent en premier l’exemple. En dépit des ordonnances, Henri IV autorise le 8 février 1600 les fermiers et le receveur de l’abbaye de Saint-Avyd-de-Châteaudun à tirer à l’arquebuse sur les loups. Cette expérience ne donna pas les résultats escomptés. En 1613 paraît le premier livre, non sur la chasse aux loups, mais sur les moyens de s’en débarrasser. Il est de Louis Gruau, curé de Sauges, et s’intitule « Nouvelle invention de chasse pour prendre et oster les loups de France ». Ce genre de littérature va se développer et aboutira à une manière de chef-d’œuvre, un traité de Delisle de Moncel « Méthodes et projets pour parvenir à la destruction du loup » Paris, 1768, que suit du même auteur « Résultat d’expériences sur les moyens les plus efficaces et les moins onéreux pour détruire la bête vorace » paris, 1771.

Existait-il deux sortes de loups ?
Delisle de Moncel affirme qu’il existe à cette époque deux sortes de loups dans notre pays. Un loup français, féroce mais relativement facile à chasser et à détruire. Et un loup étranger, venant de l'est de l'Europe, plus rare, mais plus terrible, le vrai loup des légendes et des terreurs affreuses, le loup devant lequel les populations prennent parfois le parti de s’enfuir.
Le XVIIIe siècle est rempli des exploits de ce dernier animal. Il en paraît un peu partout, en Aunis, dans le Bas-Poitou, la Champagne, l’Angoumois, l’Auvergne, l’Île-de-France et la Picardie connaissent les plus cruels, qui restent encore célèbres. Le grand loup de Versailles a été immortalisé par Oudry. Le grand loup de Soissons ne lui cédait ni en grosseur ni en méchanceté. Le grand loup de Verdun, en 1763, se jeta dans la ville même pour y faire cinq morts et dix blessés. Et qui n’a pas entendu parler de la bête de Gévaudan ?
L’histoire de cet animal fabuleux est bien connue. Il fit également son apparition dans les vallées de la Lozère en 1763. Une épizootie avait décimé la plupart des équipages de louveterie, et des bandes de louvarts se faisaient les dents d’une forêt à une autre. Simple coïncidence, car la Bête de Gévaudan appartenait à une race de loups bien à part et si elle n’opérait pas seule, elle ne frayait pas avec les loups du commun.
Ses méfaits furent d’emblée si considérables qu’on prit peur ailleurs qu’aux chaumines. Des prières publiques furent ordonnées par l’évêque de Mende et le roi promit 8.400 livres de récompense, dont 6.000 sur sa cassette personnelle. Cinquante battues générales livrèrent bien quelques loups aux chasseurs, mais la Bête, les jours suivants, croquait son homme comme par manière de dérision. Après l’insuccès du réputé louvetier de Normandie, M. d’Enneval, le roi envoya contre la bête le célèbre chevalier Antoine, qui s’était déjà illustré en prenant le Grand loup de Versailles. Chevalier de Saint-Louis, Porte arquebuse du Roi, Grand Louvetier du Royaume, il partit de Versailles le 8 juin 1765, avec l’équipage de louveterie renforcé des gardes des capitaineries de Saint-Germain et de Versailles et de garde-chasses prêtés par le duc d’Orléans, le duc de Penthièvre et le prince de Conti. Pendant trois mois, il tint campagne sans parvenir à toucher le monstre. Enfin, le 20 septembre, le Chevalier l’eut bien en vue. Il lui envoya une décharge formidable qui aurait dû faire éclater le fusil. Touchée, la bête tomba. Puis elle se redressa et marcha droit sur Antoine qui n’eut pas le temps de recharger son arme. Heureusement pour lui, un garde du duc d’Orléans parut qui tira un coup de carabine sur le fauve par derrière. L’animal fit encore une vingtaine de mètres et tomba mort. Il mesurait 88 centimètres de hauteur à l’encolure, 1,85 mètre de longueur sans la queue, 99 centimètres de circonférence et pesait 150 livres. À son actif, 83 personnes tuées, plus d’une trentaine de blessés, et il avait fallu dépenser près de 30.000 livres pour en venir à bout. Toute la France avait été bouleversée par cette histoire. Les imaginations s’échauffaient et se montaient. Nous ne dirons pas que l’on voyait des loups partout, car en réalité, il y en avait dans tous les bois et boqueteaux de France. Cette bête avait engendré une peur immense. Il y eut, en Bourgogne et ailleurs, à cinquante lieues de Gévaudan, des familles qui entassèrent leurs meubles et leurs outils sur des chariots, puis qui partirent au hasard vers le nord.
Comme à l’accoutumé, le Chevalier Antoine fut calomnié et taxé d’imposture. On l’accusa de s’être paré des poils d’une bête qu’il n’avait point tuée. Un certain Hérissé revendiqua l’honneur de la prise. D’autres surgirent pour discuter à leur profit les titres exposés par Hérissé. Ce fut un beau hourvari en Auvergne…Mais les loups mirent d’accord tout le monde en se montrant à nouveau. Car il n’y avait pas moyen de s’en défaire. Plus on en tuait, plus il en venait. Pour preuve, en 1773 les environs de Chalon sur marne furent infestés par les loups, qui attaquèrent les voyageurs et rendirent les routes peu sûres. En 1778, c’est du côté d’Angoulême que paraît un loup monstrueux par sa taille et ses instincts, véritable réincarnation de la bête de Gévaudan.
Les cahiers des États Généraux, qui s’élaborent à ce moment, sont unanimes sur ce sujet, du moins ceux du Tiers et du Clergé. Ils expriment bien cette peur du loup qui est un des fléaux de la campagne française et se plaignent que par les lois, les ordonnances et les coutumes « les bêtes fussent préférées aux hommes »
Après la révolution, l’abolition des droits seigneuriaux vint tout changer. Les loups n’en moururent pas tous d’un seul coup, mais la possibilité de s’armer, d’abattre le fauve où qu’il fût, rendit tout leur courage aux paysans. La peur ne résiste pas à l’espérance. Bien que sous la révolution les loups se montrassent encore fort abondamment et fissent bien des dégâts (en 1801, par exemple, deux loups tuèrent ou blessèrent 17 personnes sur le seul territoire de Varzy), on ne tremblait plus en en parlant, on se préparait à se défendre ou à attaquer.

Conclusions
Ces temps là sont bien révolus. On à peine à penser qu’en 1850 des loups ont tué et dévoré à Sarrancolin un porteur de contraintes. Et qu’en 1700, on tremblait dans les campagnes en entendant hurler à l’orée des bois quand venait la nuit, tandis qu’un seigneur pouvait crier à sa femme en poussant la porte de son salon..
«  Madame il fait grand vent, et j’ai tué six loups… » ( Ruy Blas )
Les loups réinvestissent doucement à nouveau la France. Il nous faut espérer qu’une bête, vieillissante ou plus agressive qu’à l’accoutumé, ne s’en prenne pas un jour à l’homme, ce qui se trouverait malheureusement dans l’ordre des choses…

Par arrêté interministériel du 27 mai 2009, publié au journal officiel du 29 mai, le loup a été retiré de la liste des espèces de vertébrés protégées menacées d’extinction en France.



curieux

merci pour cette page d'histoire

berger

@ alain
en france
que l'espece protégée soit seulement "protégée" ou " protégée et menacée d'extinction"

c'est la même réglementation donc purement de la réthorique!

de plus "elle est en cours de réintroduction"

pour le reste ce commentaire est tellement long que j'ai pas lu.

mais le thème de cette article c'est le kkkklan du loup!

motonton

Je me demandais si les ASF etaient bien au courant de ce qu'elles sponsorisent ???

association Le Klan du Loup

Merci pour ce petit coup de publicité qui fait augmenter notre référencement sur les différents moteurs de recherche.

Si vous pouviez renouveler l'opération plusieurs fois par mois, ce serait sympathique de votre part...

association Le Klan du Loup

curieux

et ils appellent ça de la pub!

NON aux loup

Le gland du loup nuit teriblement sur facebok car il sont très present.
j(ai essayé de les infiltrer mais ils n'ont viré, c'est pas normal !!!

Mathieu Erny

Je ne doute absolument pas que le lien vers le site du klan du loup ait révolutionné les statistiques de fréquentation de ce site et donc le référencement du CuCu Clan du loup (oui je préfère l'écrire avec des c )

NON aux loup

Le Grand Charnier pourait portez plainte contre le klan du loup car les partis nazis sont interdis en France.
En plus ils sont favorable à l'alf qui attaque les chasseur.
Qu'en vous regardais le conteur de leur site http://www.loup.eu il n'arréte pas de grandir.
Il y a urgence a les stoper !!
on ne peut pas les laisser dire n'importe quoi sur le loup et tout le male qui fait !!!

motonton

Et bien moi je suis heureux de contribuer a faire connaitre ce gros facho, qui va avoir des difficultés a faire croire le contraire maintenant.
On ne peut pas dire - et c'est un euphémisme - que cela est sussité le moindre soutien de la part des internautes qui s'y sont connecté.
Quel désaveu !


Mélanie

Quel bande de connards que vous faites!! Non mais vous n'avez aucunement honte de divulguer de tels inepties!! Je ne suis ni une passionnée animale, ni du loup ou même de l'ours!! Mais franchement vous devez être très peu cultivez pour afficher tout ceci! Vous faites partie de ces différents groupuscules ou individus qui peuvent devenir dangereux. Il n'y a qu'à voir leurs actions anti-loups ou anti-animaux: braconnages, chantage au Tour de France, barrages sur les routes, interdictions des sentiers de randonnées... Quel bande de manipulateurs

Zeur

Mélanie .... du calme et pas d'insultes et enlève ton masque on t'a reconnu !!

motonton

A pseudo melanie,
vous pourrez bien vous agiter et vomir vos insultes cela n'y changera plus rien, vous êtes cramés. Vous ne pouvez plus faire illusion.
Et comme on dit chez nous les ruraux : la terre d'abord !!!

Mélanie

Quel masque c'est la première fois que je viens sur votre site! Découvert par hasard en plus alors!

motonton

Mais Lanie ,
le zazard, c'est ce machin si pratique que l'on utilise pour essayer de faire croire que.... Va falloir retravailler tout cela un peu plus finement et vite revenir nous voir dès que vous penserez être au point.
A bientot pour une nouvelle blague ?

curieux

Mélanie
Je veux bien croire à votre naïveté mais ayez un peu de cran pour venir rencontrer ces "terribles" éleveurs qui sévissent sur ces sites et vous verrez que nous ne sommes pas les fachos que vous dénoncez. Vous verrez que ce sont tous de véritables éleveurs, amoureux de leur métier et de leurs troupeaux mais tellement stressés par cette sale bête que ça nous fait parfois perdre un peu notre sang froid. Venez vivre les journées d'un berger en montagne, lorsque toutes les nuits, le risque de l'attaque l'empêche de dormir. Venez nous aider à soigner les brebis et chèvres que le loup a blessé grièvement et qui respirent par le cou et non plus par le nez et alors après on en rediscutera.
merci

curieux

Ah au fait Mélanie j'oubliais, prenez vous pour des connards tous les syndicalistes qui défendent leur travail en faisant grève ou en bloquant leurs usines?

Mélanie

Ah non pas du tout!! JE NE SUIS PAS DU TOUT CONTRE LES ELEVEURS!! Mais je ne pense pas non que se soit une sollution de tuer les loups ou autres bêtes!

curieux

très bien mais avez vous vécu l'expérience des éleveurs?

curieux

pendant vos vacances allez donc faire un petit tour vers Boulc et Glandage dans la Drôme et renseignez vous sur ce qu'ils vivent. Renseigner vous sur leurs conditions de survie économiques aussi parce que malheureusement ça passe aussi par là.

motonton

A Mélanie (ou autre)

je cite :
"Quel masque c'est la première fois que je viens sur votre site! Découvert par hasard en plus alors!"

C'est bien encore le zazard qui vous fait applaudir des 2 mains sur le blog du Klan.

Pour parodier une pub de Total:
Vous ne viendrez plus chez facho par hasard !

Quand on aime et partage cette idéologie, il ne faut surtout pas s'en priver !

Mathieu

Je viens de me rendre compte que le Klan du loup vient de changer complètement son site. On n'y trouve par exemple plus cette photo d'identité à la page "qui sommes nous" qui me faisais bien rire et qui abondait largement dans l'orientation décrite par l'association "terre d'abord". Ceci dit il reste quand même encore de quoi bien rigoler.

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